| ..................................................... | |
|
Le Client : Une entreprise de Services Financiers |
|
| Etude
de cas # 3
Syre Consulting Paris, France |
|
|
1.
Avoir
des entretiens confidentiels avec tous les acteurs, dans cette situation de
grande méfiance, afin d’avoir leurs avis sur ce qui ne marchait pas.
Nous leur avons donné à remplir le questionnaire KAI (Kirton Adaptor
Innovator ».
Un feedback écrit leur serait donné plus tard. 2.
Analyse
des résultats des entretiens avec une session de feedback avec le manager
expatrié. Co-création
avec lui d’un atelier qui permettrait à tous les participants de discuter
franchement de la situation et de trouver un moyen d’avancer. 3.
Le
premier atelier avec le manager et son équipe. a)
Un
feedback écrit des entretiens verbatim fut donné à toutes les personnes présentes
et après lecture, le document fut détruit.
Ceci pour que les traces écrites de ce
document ne puissent pas être utilisées hors contexte ou par
inadvertance. b)
Présentation
de notre analyse : i.
Les
problèmes causés par les différences individuelles. Cela
était clair dans le feedback du questionnaire KAI.
Quelques personnes de l’équipe étaient des adaptateurs, d’autres
des innovateurs. Ce qui voulait dire
que les deux résolvaient les problèmes
de manière différente. ii.
Les
problèmes causés par les différences culturelles nationales :
La
maison mère essaye de mettre en place des processus pour toutes ses filiales
dans le monde. Cela pose un problème
« Global – Local » car l’équipe
locale croit que leurs connaissances locales ne sont pas prises en compte et que
cela détruit la créativité. Les
deux pays ont des attitudes différentes par rapport aux réunions.
Les deux ont des styles différents
de partage de connaissance (un pays
partage les connaissances dans des réunions structurées et l’autre
partage les connaissances de manière informelle à longueur de journée). iii.
Les
problèmes causés par un changement mal planifié et le manque de gestion des
transitions : 1. Le manager expatrié avait reçu une journée de formation interculturelle et n’avait passé que quelques jours avec son prédécesseur. Le prédécesseur ne l’avait pas mis au courant des compétences de son équipe. Par conséquent il les traitait comme des pairs au lieu de gens qui avaient besoin de beaucoup de coaching. Cette situation était stressante pour l’équipe locale. 2.
L’équipe
locale, qui avait eu l’habitude de travailler avec un manager qui aimait tout
faire lui-même, n’avait jamais eu l’opportunité de prendre des
responsabilités. Le manager précédent
pensait que c’était son devoir de « protéger » son équipe de la
culture de la maison mère. Donc ils
n’avaient jamais eu la possibilité de travailler avec des gens de la même
culture nationale que celle du nouveau manager expatrié. 3.
L’équipe
locale n’avait jamais reçu de formation pour acquérir les compétences nécessaires
pour faire leur travail, ne comprenait pas l’importance d’avoir des réunions
ou d’envoyer des rapports détaillés à la maison mère.
Au lieu de dire au manager qu’ils n’avaient pas les compétences pour
faire ce qu’il leur demandait de faire, ils préféraient ne pas perdre la
face. Donc ils acceptaient le
travail qu’ils n’étaient pas capables de faire. 4.
Le
deuxième atelier
i.
Qu’est-ce
qui était terminé pour eux
? Par exemple, dans le cas du
manager expatrié, il a laissé derrière lui une grande équipe qui avait une
structure de délégation claire dans une culture qu’il connaissait pour
reprendre une équipe qui n’avait pas les compétences pour accepter la délégation.
Dans le cas de l’équipe locale, ils avaient perdu un manager
autoritaire qui, même s’il ne les a pas permis de se développer
professionnellement, connaissait leur culture et leurs valeurs et les avait protégés
de décisions difficiles. ii.
iii.
Le
Nouveau Départ pour eux.
Ils pouvaient analyser la situation de façon rationnelle.
L’équipe disait qu’elle savait maintenant comment s’y prendre avec
le prochain manager expatrié pour éviter la souffrance des deux dernières années.
Le
Résultat de la démarche avec cette entreprise est qu’aucun membre de
l’équipe de management local n’a démissionné (plusieurs d’eux avaient
menacé de démissionner). Le
manager expatrié était capable d’analyser à trois niveaux ce qu’il devait
améliorer : au niveau de la culture nationale, au niveau de son style
personnel et au niveau du coaching de son équipe.
L’équipe comprenait comment leurs comportements avaient contribué au
problème et se sont engagés de se conformer aux comportements affirmatifs de
la maison mère. Nous avons parlé récemment
avec l’équipe et ils nous ont dit que maintenant ils travaillent dans une
bonne ambiance et ils nous ont demandés de faire d’autres interventions avec
l’entreprise.
|
|
LIENS ET LIVRES |
|
Dites-nous ce que vous souhaitez et combien
vous êtes prêt à y mettre, nous essaierons de vous l'obtenir.
Please send your requests for information and your
requests for proposal to :
Systèmes &
Ressources (Syre Consulting)
14,
avenue de l'Opéra
75001 Paris, France
Téléphone : +33
1 30 61 46 17
Pour une réponse rapide par courrier électronique : For a timely email response, send a message to : [ Management des Connaissances/Knowledge Management ] [ Réussir les transitions individuelles ] [ Intégration du Changement ] [ Le management créatif ] [ Formations en français ] [ Home/Accueil ] [ Qui sommes-nous ? ] |